Après "Ouate de cellulose le 1" , "Ouate de cellulose le 2"
Le WE passé a été un WE marathon ! En 2 jours, il fallait insuffler la ouate sur toute la partie jour (puisque nous étions obligés de rendre la machine à insuffler lundi matin) et en même temps finir de fixer les tasseaux sur le géotextile (car nous n'avions pas eu le temps de finir vendredi et il faut les fixer avant d'insuffler).
Bilan :
Pendant que je transporte les balllots du garage à la pièce de travail et que je remplis la machine avec les ballots de ouate, Claude est perché sur l'échaffaudage, les bras en l'air et insuffle la ouate dans les caissons en rampants. Il maîtrise bien le travail et en principe ne se fait pas trop "arroser " par ces petits flocons gris qui ressemblent vraiment à de la neige...mais parfois, il y a des ratés.
Résultat : on dirait que Claude a pris 10 ans en quelques heures !

Heureusement, il y a la sieste, bien au chaud sur la terrasse, allongée sur les plaques de fermacel !

Et puis, comme il faut aussi fixer les tasseaux là où cela n'a pas été fait, on peut changer de travail de temps en temps, c'est moins monotone. J'apprends à me servir de la scie à onglets, c'est plus intéressant que de mettre de la ouate dans la machine !

Fin du chantier dimanche à 19h15, la cerise sur le gâteau : porter la machine à insuffler dans le VITO, cette machine est horriblement lourde ! Du coup, on rentre sans penser à prendre de photos du chantier terminé.
Bilan :
- 9h de travail samedi et 9h30 dimanche
- presque 2 tonnes de ouate de cellulose (soit 140 ballots de 13.6kg) insufflée
Pendant que je transporte les balllots du garage à la pièce de travail et que je remplis la machine avec les ballots de ouate, Claude est perché sur l'échaffaudage, les bras en l'air et insuffle la ouate dans les caissons en rampants. Il maîtrise bien le travail et en principe ne se fait pas trop "arroser " par ces petits flocons gris qui ressemblent vraiment à de la neige...mais parfois, il y a des ratés.
Résultat : on dirait que Claude a pris 10 ans en quelques heures !

Heureusement, il y a la sieste, bien au chaud sur la terrasse, allongée sur les plaques de fermacel !

Et puis, comme il faut aussi fixer les tasseaux là où cela n'a pas été fait, on peut changer de travail de temps en temps, c'est moins monotone. J'apprends à me servir de la scie à onglets, c'est plus intéressant que de mettre de la ouate dans la machine !

Fin du chantier dimanche à 19h15, la cerise sur le gâteau : porter la machine à insuffler dans le VITO, cette machine est horriblement lourde ! Du coup, on rentre sans penser à prendre de photos du chantier terminé.
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